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Histoire et coulisses des Jeux olympiques

Jeux olympique

Los Angeles 2028 : les Jeux qui ne construisent rien

Vue du centre-ville de Los Angeles au crépuscule, avec les palmiers et les montagnes au fond

Los Angeles accueillera les Jeux du 14 au 30 juillet 2028, puis les Jeux paralympiques du 15 au 27 août, une première pour la ville. Ce sera sa troisième édition après 1932 et 1984. Trente-six sports, cinquante-trois disciplines et 351 épreuves, soit vingt-deux de plus qu’à Paris.

Aucun stade neuf

C’est le parti pris qui distingue ces Jeux. Los Angeles n’a rien bâti : plus de quarante sites existants accueilleront les compétitions. Il faut remonter à Londres en 1948 pour trouver des Jeux sans construction permanente.

Le calcul est simple. La Californie du Sud possède déjà les enceintes, du SoFi Stadium à l’Intuit Dome en passant par le Rose Bowl et la Crypto.com Arena. Construire aurait coûté sans rien apporter, et les stades olympiques inutilisés sont une plaie connue des villes hôtes.

Une ouverture sur deux stades à la fois

La cérémonie se tiendra simultanément au Los Angeles Memorial Coliseum et au SoFi Stadium, distants d’une dizaine de kilomètres. Aucune édition n’avait jamais tenté de partager son ouverture entre deux enceintes.

Le Coliseum y gagne au passage un record : il deviendra le premier site de l’histoire à accueillir des épreuves de trois Jeux olympiques différents, après 1932 et 1984.

Cinq sports entrent au programme

Le cricket, la crosse et le flag football font leur apparition. Le squash aussi, pour la première fois, et il se disputera dans les studios Universal.

L’aviron ajoute une discipline nouvelle, l’aviron de mer, qui commence par un sprint sur la plage avant de rejoindre son bateau. C’est le genre d’épreuve qu’on imagine mal ailleurs qu’en Californie.

Des épreuves à des milliers de kilomètres

Tout ne se jouera pas à Los Angeles. Le softball et le canoë slalom se disputeront à Oklahoma City. Les matchs de football précédant les finales seront répartis entre New York, Columbus, Nashville, Saint-Louis, San José et San Diego.

Sur place, les compétitions se répartissent en six zones à travers la ville et son agglomération, ce qui demandera aux spectateurs de choisir plutôt que de courir d’un site à l’autre.

Et entre deux épreuves

Un séjour olympique laisse du temps libre, et Los Angeles n’est pas une ville qu’on traverse en une journée. Les plages, les musées du centre-ville, les quartiers et la question des transports méritent d’être préparés à part : voir que faire à Los Angeles, qui détaille chacun de ces points.

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